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Pour lire l’article complet: www.nouvelobs.com
Frappée par une vague de 24 suicides en 18 mois, l'entreprise prévoit d'ouvrir un bâtiment "le plus sécuritaire possible" où les fenêtres seront bloquées, les terrasses et les passerelles inaccessibles. "Parler d'immeuble anti-suicide est exagéré", commente France Télécom.
Contacté par le nouvelobs.com, un porte-parole de France Télécom confirme qu'il sera "impossible d'ouvrir les fenêtres à cause de la climatisation". De même, "une réunion du CHSCT a obtenu, la semaine dernière, de renforcer la sécurité des passerelles qui relient différentes parties de l'immeuble en rehaussant les parois, pour éviter tout accident".
Toutefois, "parler d'immeuble anti-suicide est exagéré", précise le porte-parole. Il présente plutôt un "nouveau bâtiment moderne où les conditions de sécurité seront scrupuleusement respectées, mais sans mesures particulières" par rapport aux suicides. "Comme dans tout immeuble moderne, les mesures de sécurité sont importantes", mais "de là à dire que France Télécom impose des gardes-fous systématiques sur ses bâtiments, c'est un peu rapide".
"On voit clairement une recherche du sensationnalisme dans la manière de présenter les choses".
Le monde avance…
Après les panneaux solaires, on assiste à l'apparition d'un nouveau système qui capte lui aussi l'énergie solaire : les tuiles solaires. En remplacement des tuiles normales, la tuile photovoltaïque présente toutes les qualités habituelles d'une tuile, avec la production d'électricité en plus.
Les installations solaires ont le vent en poupe chez les particuliers, portés par les aides financières incitatives. Le succès est au rendez–vous pour les chauffe-eau solaires individuels, les systèmes solaires combinés et les installations photovoltaïques raccordées au réseau. Il ne restait plus qu’à lier esthétisme et efficacité. L'installation des panneaux solaires relève aujourd'hui d'une technologie éprouvée et largement diffusée. Une autre alternative est aujourd’hui possible : placer directement sur son toit des tuiles photovoltaïques, dont le rendement est optimal.
Les tuiles photovoltaïques sont posées par le couvreur qui ne change, a priori, pas ses habitudes de chantier. Les tuiles solaires sont posées à l'avancement, un seul geste suffisant à les relier entre elles. Comme les tuiles traditionnelles, elles reposent sur liteau par l'intermédiaire de tenons vissés mécaniquement. Elles s’intègrent harmonieusement à tout type de construction.
Faciles à monter, elles permettent aux particuliers, comme toutes les installations photovoltaïques, de produire tout ou partie de leur électricité, et de revendre le surplus à EDF au tarif préférentiel de 0,55 centimes d’euro le kWh.
Source : www.dkomaison.com
L’utilisation du chanvre dans l’isolation est en augmentation constante, et c’est sa mise en œuvre qui est désormais réglementée.
Il est composé de 3 produits : la chènevotte ou la partie bois du chanvre qui est broyée et concassée. C’est un matériau très léger, plutôt ligneux d’où des espaces d’air jouant le rôle d’isolant et sa perméabilité gère les vapeurs d’eau. Elle peut les absorber mais aussi les évacuer. C’est donc un matériau qui permet de réguler l’hygrométrie d’une construction. La chènevotte est ensuite associée à un liant de même nature, de même perméabilité, la chaux aérienne est idéale. Ces deux matériaux sont complétés par de la roche volcanique qui va améliorer la prise de la chaux mais surtout la résistance mécanique de l’ensemble.
Au final on obtient un matériau isolant inerte, c'est-à-dire qu’en plus de résister aux variations thermiques, il a la capacité de stocker des calories pour les rediffuser lentement. C’est ce qui se fait de mieux en matière de chaleur douce. En pratique ceux qui choisissent ce béton chanvre le font car c’est un produit naturel, qui laisse respirer le mur. Le chanvre peut être utilisé de différentes manières, au mur sur un coffrage perdu, dans une dalle isolante en béton de chanvre ou un mur de colombage reconstitué. Il peut aussi trouver sa place dans les toitures ou en enduit.
Face à l’augmentation de la demande la réglementation s’organise surtout au niveau des liants utilisés pour éviter des mélanges de produits peu compatibles. Ces problèmes de compatibilité pourraient nuire à la solidité de l’ensemble et à sa pérennité. Une réglementation s’impose afin de couvrir les utilisateurs
Source : www.ducotedespros.tv
La terre qui sert de matériau de base est constituée d’un mélange issu de matériaux de provenance locale (perlite, fibre de coco, pouzzolane, écorces de pins). Ce mélange remplit une structure composée de cellules grillagées, en acier galvanisé 100% recyclable. Sa densité uniforme évite ainsi les ponts thermiques et phoniques. A l’intérieur, courent des conduites d’eau et d’air pour l’irrigation et la ventilation.
A l’intérieur du mur, un cheminement de conduites pulse l’air dans le substrat. Les particules polluantes et les gaz à effet de serre sont aspirés et fixés par la terre humide. Les polluants sont précipités et dégradés par des microorganismes (principalement des bactéries) et les résidus absorbés par les plantes.
Le mur reste sec et sans odeur, ce qui est indispensable en milieu urbain.
Une étude expérimentale, réalisée en partenariat avec l’Université de Savoie, a permis de mettre en évidence une réduction d’environ 80% de la concentration atmosphérique des COV (Benzène, Toluène, Ethylbenzène, Xylène…).
Le mur végétalisé est également actif vis-à-vis des polluants précurseurs de l’ozone tels que les NOx (Oxydes d’Azote). Il a un double impact sur les oxydes d’azote :
- grâce aux végétaux : ces gaz sont absorbés par la surface foliaire et sont rapidement éliminés dans les tissus végétaux, sans accumulation.
- grâce à la biofiltration : une étude réalisée en 2005 en partenariat avec la Ville de Lyon a permis de mettre en évidence un effet significatif sur le dioxyde d’azote (environ 50% de réduction), que l’expérimentation in-situ de Perrache permettra de confirmer.
Les expérimentations réalisées sur le mur végétalisé du centre d’échanges permettront de confirmer les premiers résultats obtenus par cette étude et d’aller plus loin dans la compréhension des mécanismes de traitement. Ceci répond ainsi aux exigences de la Directive Européenne 2001/81/CE : faire baisser de 40% les dioxydes de souffre, les oxydes d’azotes et les COV d’ici 2010.
Le Centre d’Échanges de Lyon Perrache a ainsi été choisi pour répondre aux conditions spécifiques de pollution que représente ce lieu (Gare des bus, autoroute, parking).
Le mur possède en outre , grâce au volume de mélange terreux humidifié contenu entre ses parois, la capacité à jouer le rôle de «climatiseur d’air urbain» et d’isolant thermique lié aux propriétés du complexe substrat / végétaux. Un substrat de culture est un matériau qui se substitue au sol pour jouer, vis-à-vis de la plante, le rôle de support.
Doubler la paroi d’un bâtiment clos par un mur végétalisé pourrait faire diminuer de façon significative la consommation d’énergie, ce qui réduirait l’émission des gaz à effet de serre.
D’un point de vue esthétique, les murs végétaux renforcent l’attractivité paysagère de la ville. Ils remplacent la perspective de grandes surfaces bétonnées, par des zones végétalisées et fleuries et jouent un rôle dans la protection des façades vis-à-vis des tags ou des affichages sauvages.
Aujourd’hui, avec l’installation du mur végétal dépolluant, le Centre d’Échanges de Lyon Perrache bénéfice d’un «lifting». Il s’agit également, à travers cette action, de valoriser le bâtiment existant.
source : www.grandlyon.com
Mise au point par l’Université du Michigan d’un nouveau béton flexible. L’idée de rendre le béton plus souple n’est pas neuve. La technique consiste à ajouter à la composition du matériau des fibres, qui vont glisser les unes contre les autres, évitant la rupture due à la rigidité du béton.
Les panneaux de béton modifié par polymère renforcé d'un treillis en fibre de verre résistant aux alcalis sont idéal pour les plafonds, poutres, colonnes, arches, arcades, murs, bref, partout où une surface courbe est désirée.
Les résultats sont impressionnants : le nouveau béton est 500 fois plus résistant aux fissures et 40% plus léger que le béton classique. Ce type de béton sera particulièrement intéressant pour augmenter la durée de vie des ponts et des routes.
L'utilisation de ce matériau pourra également avoir des conséquences écologiques, puisque l'on sait que les routes en mauvais état augmentent la consommation de carburant. Les chercheurs estiment que ce béton devrait durer deux fois plus longtemps qu'un béton normal, mais cela devra être confirmé par une autre étude.
En 2002, toute une profession avait décidé d'améliorer les conditions de travail sur les chantiers en adoptant un nouveau conditionnement des sacs de ciment : le 35 kg, en remplacement des traditionnels 50 kg. Cette initiative, prise par les organismes représentatifs de l'ensemble des professionnels de la maçonnerie, du négoce des matériaux de construction et du ciment, s'inscrivait dans une réflexion globale et une volonté commune de contribuer à une amélioration significative des conditions de travail.
Aujourd'hui, un producteur décide d'aller plus loin. Le groupe Vicat, spécialisé dans le Ciment, le Béton Prêt à l'Emploi (BPE) et les Granulats, lance sur le marché un sac de ciment de 25 kg avec poignée et ouverture facile. Il veut ainsi apporter sa contribution aux efforts réalisés dans l'amélioration du confort d'utilisation de ses clients.
Commercialisé par les négociants à partir d'avril 2009, après avoir été testé pendant quelques mois en région Rhône-Alpes, ce sac « prêt-à-porter » dispose d'une poignée, d'une languette et des rabats qui s'ouvrent seuls sous le poids du ciment, générant ainsi moins de poussière à l'ouverture qu'un sac classique. Il facilite également une utilisation en plusieurs fois, tout en garantissant une bonne conservation et un minimum de déperdition du produit lors des ouvertures successives.
Ce sac, à la double certification CE + NF, est vendu avec un ciment courant de type CEM II, utilisé pour les bétons d'ouvrages courant armés ou non, les bétons de fondations ou pour les travaux en milieu non agressif, les dallages courants ou encore les travaux de maçonnerie. Son confort d'utilisation le rend parfaitement adapté aux travaux en hauteur.
Notons que les sacs sont fabriqués par les Papeteries de Vizille, filiale du groupe Vicat.
Source : Frédérique Vergne | LE MONITEUR.FR
L'inauguration du pôle Euratechnologies, entre Lille et Lomme, a attiré plusieurs milliers d'invités et de curieux. Aussi grandiose que surprenante, la cérémonie a su tenir tête aux intempéries. Dans le public, on trouvait des acteurs des nouvelles technologies, mais également des anciens ouvriers d'un site jadis dédié au textile et des habitants du quartier, très attentifs au projet.
Ce devait être une promenade fluviale et écologique. Une espèce de mise en bouche avant les différentes cérémonies marquant l'inauguration du pôle Euratechnologies. Et puis, passager comme de nombreux VIP de la navette fluviale reliant le Champ de Mars au site dédié aux nouvelles technologies, Bruno Bonduelle s'empare du micro. Face à une Martine Aubry partageant une banquette avec Philippe Vasseur, le président du Comité Grand Lille, le président de la chambre de commerce annonce que la CCI va d'ores et déjà rétrocéder à la ville dix hectares du port de Lille. « Maintenant, Euratechnologies va vraiment s'étendre, se réjouit aussitôt Pierre de Saintignon, premier adjoint au maire et porteur du projet. Euratechnologies est devenue irréversible. »
Quelques minutes plus tard, face à des bâtiments devant accueillir plus de 80 entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies et près de 1 500 salariés d'ici septembre, la maire de Lille et une ancienne salariée de cette ex-usine Le Blan-Lafont inaugurent la nouvelle entité en déclenchant une série d'explosions de lumières. Un peu à l'écart, Dominique Mabille contemple, pensif. Ce Lommois vit dans le quartier du Marais, à 800 mètres de cette nouvelle cathédrale économique. « Non, je ne vois pas forcément tout de suite de l'emploi pour les gens des environs, sourit Mabille. Mais le but est ailleurs. Rendu plus attractif, le quartier attirera d'autres entreprises. »
Source : www.lavoixeco.com PAR LAKHDAR BELAÏD
Des panneaux photovoltaïques souples Ce procédé de panneaux souples existe depuis une dizaine d’années. Ce qui est innovant c’est d’utiliser ces panneaux de silicium amorphes en combinaison avec une étanchéité. Ces panneaux souples, légers et autocollants sont reliés à un onduleur produisant du courant alternatif. De par leur nature, ils ont un rendement plus faible que les panneaux
cristallins et demandent donc une grande surface. Mais c’est un point faible largement compensé par le fait que l’on peut les placer sur les toits de hangar, bâtiment logistique ou d’équipement, en bac acier ou tout autre surface de toiture jusqu’alors inutilisée.
Un marché en plein essor et des investissements attrayants Ces grandes surfaces de bâtiment font l’objet aujourd’hui d’un marché en expansion. Elles intéressent les investisseurs en photovoltaïques, et donnent lieu à des échanges financiers entre le producteur d’énergie solaire et le propriétaire de la surface qu’il loue. EDF rachète l’électricité deux fois plus cher que pour une installation classique non intégrée au bâti. L’innovation réside donc aussi dans le nouveau business ainsi généré.
Dans le cas du toit de stade qui nous est présenté, l’investissement est de l’ordre de 110 000 euros HT avec 15% d’aide. Ce produit sera amorti sur une quinzaine d’années, d’où des perspectives d’investissement intéressante pour tous les toits inutilisés.
source : ducotedespros.tv
Dans une grande ville, le béton, le bitume, la circulation entraînent la pollution, produisent un effet de chaleur. « Il n’y a plus d’eau à évaporer », dit Pierre Georges, architecte écovégétal.
Permettre aux villes de respirer
Pourquoi ne pas transformer les toits en jardins ? C’est une technique ancestrale, très utilisée en Allemagne où 2 millions de m² de toits verts sont installés par an. La France arrive en retard avec 100 000 m².
Créer des toits végétalisés offre de nombreux avantages pour l’environnement :
- une baisse de quelques degrés de température
- une isolation thermique été comme hiver
- une isolation phonique
- la réduction du ruissellement des eaux de pluies qui sont en partie absorbées par les végétaux
Quelle technique de mise en œuvre ?
Elle est très simple et parfaitement maîtrisée. Elle consiste à installer une couche drainante et filtrante sur laquelle on épand une couche de substrat qui permet aux plantes de pousser. La plantation est soit en rouleaux soit d’autres petits végétaux.
Il y a peu d’entretien. La durée de vie du toit est prolongée. Un toit nu atteint entre 70 et 80 degrés et son étanchéité doit être refaite tous les 15 à 20 ans. Un toit végétalisé quant à lui atteint entre 30 et 40 degrés et il n’y a rien à revoir avant 30 ans minimum. Les plantes ne risquent pas de percer une étanchéité extrêmement fiable.
Quelques exemples de réalisations
Les locaux administratifs du Père Lachaise à Paris bénéficient d’un toit végétal depuis 15 ans, ainsi que la chaufferie d’immeubles de l’OPAC et l’Hôtel de Ville de Combs-la-Ville. A ce propos, il est important de souligner que l’exemple doit venir des pouvoirs publics afin d’inciter à la généralisation. Actuellement seule la région Ile-de-France octroie des subventions. À quand des mesures d’incitation à grande échelle pour que les villes respirent mieux ?
source : ducotedespros.tv