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vendredi 11 septembre 2009

La Tour Granite, 1ère Tour HQE en France

 

La tour Granite a été inaugurée le 15 décembre 2008. Le prisme de 184 m de hauteur (37 étages), signé par l'architecte Christian de Portzamparc, est le premier IGH (immeuble de grande hauteur) certifié NF Bâtiment tertiaire-démarche HQE (Haute Qualité Environnementale).

Cette tour est la troisième tour la plus haute de la Défense, après les tours Total et T1.  
Commandée par la Société générale et confiée à une société de promotion associant Nexity et Vinci, elle se dresse face aux tours Société générale, dont les capacités sont insuffisantes. Comme ces dernières, la tour Granite possède un toit largement incliné. La tour Granite doit s'ajouter aux deux tours existantes de la Société générale (Chassagne et Alicante).


Longtemps annoncé avec une hauteur de 230 m, le projet de l'architecte Christian de Portzamparc a dû être revu, à la demande de la Société Générale à la suite des attentats du 11 septembre 2001, aux États-Unis. Les travaux ont commencé début 2005 malgré les nombreux retards. Avec l'avant de la tour en forme de proue de bateau, la tour Granite fait face à la ville de Nanterre. Une passerelle relie Granite à Chassagne et Alicante. La tour Granite profite notamment de technologies permettant des économies d’énergie.

 

Source : http://fr.wikipedia.org

Johanny

vendredi 24 juillet 2009

Tuile solaire

Après les panneaux solaires, on assiste à l'apparition d'un nouveau système qui capte lui aussi l'énergie solaire : les tuiles solaires. En remplacement des tuiles normales, la tuile photovoltaïque présente toutes les qualités habituelles d'une tuile, avec la production d'électricité en plus.

Les installations solaires ont le vent en poupe chez les particuliers, portés par les aides financières incitatives. Le succès est au rendez–vous pour les chauffe-eau solaires individuels, les systèmes solaires combinés et les installations photovoltaïques raccordées au réseau. Il ne restait plus qu’à lier esthétisme et efficacité. L'installation des panneaux solaires relève aujourd'hui d'une technologie éprouvée et largement diffusée. Une autre alternative est aujourd’hui possible : placer directement sur son toit des tuiles photovoltaïques, dont le rendement est optimal.


Les tuiles photovoltaïques sont posées par le couvreur qui ne change, a priori, pas ses habitudes de chantier. Les tuiles solaires sont posées à l'avancement, un seul geste suffisant à les relier entre elles. Comme les tuiles traditionnelles, elles reposent sur liteau par l'intermédiaire de tenons vissés mécaniquement. Elles s’intègrent harmonieusement à tout type de construction.
Faciles à monter, elles permettent aux particuliers, comme toutes les installations photovoltaïques, de produire tout ou partie de leur électricité, et de revendre le surplus à EDF au tarif préférentiel de 0,55 centimes d’euro le kWh.

Source : www.dkomaison.com

 
Johanny

mardi 9 juin 2009

Al masdar, une éco-ville alliant architecture traditionnelle et technologie de pointe

En plein désert, à Abou Dhabi, dans les Emirats arabes unis, une ville ultra-moderne est construite de toutes pièces. Dédiée aux technologies du développement durable, sans voiture, sans aucune émission de gaz carbonique, elle accueillera 50.000 personnes et 1.500 entreprises.

Energie solaire pour tout le monde, bâtiments soigneusement étudiés pour réduire le besoin en climatisation, recyclage de l'eau, aucune voiture mais des transports en commun : Masdar City sera une ville à « zéro émission », de gaz carbonique s'entend (du moins si l'on exclut la respiration des habitants...). Ce projet ambitieux a été lancé en 2006 par l'émirat d'Abou Dhabi, le plus riche des Emirats arabes unis. Depuis longtemps, le prince héritier, le cheikh Khalifa bin Zayid Al Nahyan (qui est également président de la fédération des émirats), pense à l'après-pétrole. La diversification de

l'économie est au programme avec une priorité pour le développement des énergies renouvelables. L'émirat lui a consacré 15 milliards de dollars dans l'emblématique projet Masdar Initiative (masdar signifiant source).

Des rues ombragées pour minimiser les apports de chaleur... comme dans les villes traditionnelles. Cette image de synthèse (comme les autres de cet article) a été réalisée par le cabinet d'étude britannique chargé de l'architecture de la ville. © Foster+Partners/Masdar Initiative
La construction de la cité, qui s'étendra sur 6 kilomètres carrés, tout près de la ville d'Abou Dhabi, a officiellement été inaugurée le 9 février 2008 mais les véritables travaux viennent seulement de commencer. Le budget annoncé atteint 22 milliards de dollars pour cette infrastructure aux technologies sophistiquées. L'énergie solaire sera récupérée par des capteurs intégrés aux bâtiments eux-mêmes. Masdar City utilisera aussi l'énergie éolienne et les détritus organiques serviront à fournir un supplément d'énergie.

 

Les habitants n'auront pas à renoncer à la climatisation mais elle ne sera pas assurée par les habituels compresseurs. La ville elle-même sera conçue pour minimiser la dépense énergétique : orientation des bâtiments, zones ombragées, espaces de verdure et forçage de la circulation d'air naturelle. Les conditionneurs d'air eux-mêmes fonctionneront directement à l'énergie solaire.

Dans cette ville où l'automobile sera bannie, les habitants se déplaceront dans des mini-tramways, qui restent à inventer. © Foster+Partners/Masdar Initiative
Les transports seront assurés par un système de véhicules électriques autonomes, sur rails ou glissant par sustentation électromagnétique, dont on promet qu'ils permettront le voyage quasiment porte à porte. C'est du moins la demande du cahier des charges, pour lequel des candidats se sont déjà fait connaître. 

La consommation sera, assurent les promoteurs du projet, inférieure de 75% à celle d'une ville moderne du même type. Pour l'instant, ces chiffres et les techniques à utiliser restent du domaine de la prévision ou du vœu pieux. Mais le projet a bel et bien démarré et la ville pourra accueillir 50.000 personnes et 1.500 entreprises en 2015.

Source : futura-sciences.com


Johanny

mercredi 20 mai 2009

Le Mur végétal dépolluant du Centre d'échanges de Lyon Perrache

La terre qui sert de matériau de base est constituée d’un mélange issu de matériaux de provenance locale (perlite, fibre de coco, pouzzolane, écorces de pins). Ce mélange remplit une structure composée de cellules grillagées, en acier galvanisé 100% recyclable. Sa densité uniforme évite ainsi les ponts thermiques et phoniques. A l’intérieur, courent des conduites d’eau et d’air pour l’irrigation et la ventilation.

A l’intérieur du mur, un cheminement de conduites pulse l’air dans le substrat. Les particules polluantes et les gaz à effet de serre sont aspirés et fixés par la terre humide. Les polluants sont précipités et dégradés par des microorganismes (principalement des bactéries) et les résidus absorbés par les plantes.

Le mur reste sec et sans odeur, ce qui est indispensable en milieu urbain.

Une étude expérimentale, réalisée en partenariat avec l’Université de Savoie, a permis de mettre en évidence une réduction d’environ 80% de la concentration atmosphérique des COV (Benzène, Toluène, Ethylbenzène, Xylène…).

Le mur végétalisé est également actif vis-à-vis des polluants précurseurs de l’ozone tels que les NOx (Oxydes d’Azote). Il a un double impact sur les oxydes d’azote :

- grâce aux végétaux : ces gaz sont absorbés par la surface foliaire et sont rapidement éliminés dans les tissus végétaux, sans accumulation.

- grâce à la biofiltration : une étude réalisée en 2005 en partenariat avec la Ville de Lyon a permis de mettre en évidence un effet significatif sur le dioxyde d’azote (environ 50% de réduction), que l’expérimentation in-situ de Perrache permettra de confirmer.
Les expérimentations réalisées sur le mur végétalisé du centre d’échanges permettront de confirmer les premiers résultats obtenus par cette étude et d’aller plus loin dans la compréhension des mécanismes de traitement. Ceci répond ainsi aux exigences de la Directive Européenne 2001/81/CE : faire baisser de 40% les dioxydes de souffre, les oxydes d’azotes et les COV d’ici 2010.

Le Centre d’Échanges de Lyon Perrache a ainsi été choisi pour répondre aux conditions spécifiques de pollution que représente ce lieu (Gare des bus, autoroute, parking).

Le mur possède en outre , grâce au volume de mélange terreux humidifié contenu entre ses parois, la capacité à jouer le rôle de «climatiseur d’air urbain» et d’isolant thermique lié aux propriétés du complexe substrat / végétaux. Un substrat de culture est un matériau qui se substitue au sol pour jouer, vis-à-vis de la plante, le rôle de support.

Doubler la paroi d’un bâtiment clos par un mur végétalisé pourrait faire diminuer de façon significative la consommation d’énergie, ce qui réduirait l’émission des gaz à effet de serre.

D’un point de vue esthétique, les murs végétaux renforcent l’attractivité paysagère de la ville. Ils remplacent la perspective de grandes surfaces bétonnées, par des zones végétalisées et fleuries et jouent un rôle dans la protection des façades vis-à-vis des tags ou des affichages sauvages.
Aujourd’hui, avec l’installation du mur végétal dépolluant, le Centre d’Échanges de Lyon Perrache bénéfice d’un «lifting». Il s’agit également, à travers cette action, de valoriser le bâtiment existant.

source : www.grandlyon.com

NeoCAD 
Johanny
www.artfx-studio.com

mercredi 13 mai 2009

L'énergie solaire photovoltaïque

est un thème au centre de l'actualité depuis la présentation du plan d'action du Grenelle de l'Environnement. Dans le cadre de sa stratégie de développement durable, le gouvernement français s'est engagé à améliorer la performance énergétique des bâtiments neufs ou existants en favorisant les énergies renouvelables et en particulier l'énergie solaire photovoltaïque. Grâce aux programmes nationaux offrant des incitations financières (telles que l'obligation pour EDF de racheter l'électricité des particuliers à un tarif attractif), le marché français de la filière du photovoltaïque a connu une progression de 122 % entre 2005 et 2006.

Dans le domaine du , de plus en plus d'architectes choisissent le dans leur démarche HQE®. Cette tendance s'amplifiera probablement avec les progrès accomplis en architecture globale des systèmes photovoltaïques, à savoir l'intégration des systèmes dans les produits du bâtiment .

L'énergie solaire photovoltaïque ne doit pas être confondue avec l'énergie solaire thermique (qui produit de la chaleur à partir du rayonnement solaire infrarouge afin de chauffer de l'eau ou de l'air). L'énergie photovoltaïque convertit directement l'énergie lumineuse en énergie électrique par le biais de modules photovoltaïques composés de cellules solaires (photopiles). Selon les besoins, l'électricité produite peut être utilisée pour l'alimentation d'un site isolé ou revendue en tout ou partie au réseau de distribution.

Pour en savoir plus sur le site des éditions du moniteur , cliquez ici

 

 

NeoCAD 
Johanny
www.artfx-studio.com

vendredi 6 mars 2009

Membrane d'étanchéité photovoltaïque


Ce procédé de panneaux souples existe depuis une dizaine d’années. Ce qui est innovant c’est d’utiliser ces panneaux de silicium amorphes en combinaison avec une étanchéité. Ces panneaux souples, légers et autocollants sont reliés à un onduleur produisant du courant alternatif. De par leur nature, ils ont un rendement plus faible que les panneaux cristallins et demandent donc une grande surface. Mais c’est un point faible largement compensé par le fait que l’on peut les placer sur les toits de hangar, bâtiment logistique ou d’équipement, en bac acier ou tout autre surface de toiture jusqu’alors inutilisée.


Ces grandes surfaces de bâtiment font l’objet aujourd’hui d’un marché en expansion. Elles intéressent les investisseurs en photovoltaïques, et donnent lieu à des échanges financiers entre le producteur d’énergie solaire et le propriétaire de la surface qu’il loue. EDF rachète l’électricité deux fois plus cher que pour une installation classique non intégrée au bâti. L’innovation réside donc aussi dans le nouveau business ainsi généré.
Dans le cas du toit de stade qui nous est présenté, l’investissement est de l’ordre de 110 000 euros HT avec 15% d’aide. Ce produit sera amorti sur une quinzaine d’années, d’où des perspectives d’investissement intéressante pour tous les toits inutilisés.

source : ducotedespros.tv

NeoCAD 
Johanny
www.artfx-studio.com

jeudi 15 janvier 2009

La démarche HQE : Haute Qualité Environnementale

Depuis dix ans, la démarche HQE tente de mettre en œuvre la notion de développement durable dans le secteur du bâtiment. C'est un engagement volontaire initié par le maître d'ouvrage, mais c'est en train de se généraliser.
Mise en œuvre
C'est une méthode globale de conception qui, à travers 14 cibles, cherche à trouver, pour chaque projet, un compromis entre des solutions parfois contradictoires. À cette méthode est associé un système de management de l'opération, SMO, qui permet de guider la maîtrise d'ouvrage. C'est une démarche complexe mais le SMO est un outil qui permet de trouver des réponses aux multiples questions d'environnement qui peuvent se poser dans les secteurs du bâtiment.
Une entreprise s'implique dans le SMO soit au niveau de la conception, soit à celui du chantier. Dans le premier cas, il s'agira de définir un cahier des charges mettant en place des systèmes performants en matière d'économie d'énergie, de confort ou de santé. Dans le second cas, cela jouera au niveau du déroulé du chantier, en contact avec les différents fournisseurs, pour la réalisation d'un chantier à faible nuisance, à faible impact environnemental.
Exemple du chantier de la nouvelle médiathèque du Portel (Pas de Calais)
Cette réalisation de près de 2.5 millions d'investissements est inscrite dans cette démarche HQE. Cet engagement devrait permettre de réelles économies au niveau du fonctionnement. L'architecte responsable du projet nous explique que pour ce bâtiment de 1700 m², les 14 cibles ont été optimisées :
-C'est le cas en matière d'implantation, d'intégration physique et sociale du bâtiment : un parc a été créer afin d'intégrer la médiathèque au reste du quartier, de même l'orientation par rapport au soleil a été optimisée avec des étagères de lumière par exemple.
- Au niveau de la construction, le choix s'est porté sur une structure bois et une ossature bois. L'accent a aussi été mis sur l'enveloppe qui permet d'avoir de bonnes performances énergétiques.
— De même la récupération des eaux de pluie pour l'arrosage, les panneaux photovoltaïques installés sur le toit…
Cette démarche repose sur le choix de matériaux innovants et performants, mais aussi sur la formation des compagnons et le suivi du chantier. Le choix de panneaux de fibres de bois naturels (sans élément extérieur), par exemple, qui peut être utilisé en isolant intérieur thermique et phonique, mais aussi en isolant extérieur s'il est recouvert d'un enduit. C'est un matériau nouveau qui demande un savoir faire particulier.
Cette approche HQE permet d'intégrer la fragilité de l'environnement et l'impact d'un chantier : le recyclage des déchets d'un chantier est très important. Si ce n'est pas pris en compte dès le départ c'est irrécupérable. La protection de l'environnement doit être prise en compte avec ses différentes évolutions. C'est chose faisable par le biais des 14 cibles qui permettent de faire évoluer la HQE et d'adapter les nouvelles perspectives comme celles du Grenelle de l'environnement par exemple.

mercredi 22 octobre 2008

RT 2005, conditions à respecter :

L'économie d'énergie:
La consommation globale d'énergie du bâtiment pour les postes de chauffage, eau chaude sanitaire, refroidissement,
auxiliaires, ainsi que d'éclairage dans le cas d'un bâtiment tertiaire, doit être inférieure à la consommation de référence de
ce bâtiment. Celle-ci correspond à la consommation qu'aurait ce même bâtiment pour des performances imposées des
ouvrages et des équipements qui le composent.
La réglementation laisse donc au concepteur la possibilité d'utiliser des équipements ou matériaux de performance
inférieure à la référence, dans la limite des garde-fous, et sous réserve d'être plus performant que la référence dans les
autres postes de déperdition.
La RT 2005 introduit également une limite supérieure de consommation pour les logements. La consommation d'énergie
de ces bâtiments pour le chauffage, le refroidissement et l'eau chaude sanitaire doit en effet être inférieure à une valeur
limite qui dépend du type de chauffage et du climat.

Le confort d'été:
La température intérieure conventionnelle atteinte en été doit être inférieure à la température de référence.

Les "garde-fous":
Des performances minimales sont requises pour une série de composants (isolation, ventilation, système de chauffage…).
Introduites par la RT 2000, ces performances minimales ont été renforcées par la RT 2005, notamment au niveau des
déperditions par les ponts thermiques.