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mercredi 24 juin 2009

Bétons de chanvre

L’utilisation du chanvre dans l’isolation est en augmentation constante, et c’est sa mise en œuvre qui est désormais réglementée.

Il est composé de 3 produits : la chènevotte ou la partie bois du chanvre qui est broyée et concassée. C’est un matériau très léger, plutôt ligneux d’où des espaces d’air jouant le rôle d’isolant et sa perméabilité gère les vapeurs d’eau. Elle peut les absorber mais aussi les évacuer. C’est donc un matériau qui permet de réguler l’hygrométrie d’une construction. La chènevotte est ensuite associée à un liant de même nature, de même perméabilité, la chaux aérienne est idéale. Ces deux matériaux sont complétés par de la roche volcanique qui va améliorer la prise de la chaux mais surtout la résistance mécanique de l’ensemble.

Au final on obtient un matériau isolant inerte, c'est-à-dire qu’en plus de résister aux variations thermiques, il a la capacité de stocker des calories pour les rediffuser lentement. C’est ce qui se fait de mieux en matière de chaleur douce. En pratique ceux qui choisissent ce béton chanvre le font car c’est un produit naturel, qui laisse respirer le mur. Le chanvre peut être utilisé de différentes manières, au mur sur un coffrage perdu, dans une dalle isolante en béton de chanvre ou un mur de colombage reconstitué. Il peut aussi trouver sa place dans les toitures ou en enduit.

Face à l’augmentation de la demande la réglementation s’organise surtout au niveau des liants utilisés pour éviter des mélanges de produits peu compatibles. Ces problèmes de compatibilité pourraient nuire à la solidité de l’ensemble et à sa pérennité. Une réglementation s’impose afin de couvrir les utilisateurs

 

Source : www.ducotedespros.tv


Johanny

vendredi 19 juin 2009

Courtier en travaux

Le métier de courtier en travaux est apparu en 2000. Il intervient à la demande des particuliers souhaitant réaliser des travaux d’amélioration de l’habitat, d’extension ou de rénovation. Didier Boulle nous présente sa fonction. Beaucoup de temps au téléphone à fixer des rendez-vous, puis sur place pour présenter des entreprises qualifiées, sélectionnées par ses soins pour réaliser les travaux envisagés par le client.

courtier artfx
Après avoir reçu la demande de travaux du client et l’avoir rencontré, le projet est développé afin de définir les artisans susceptibles de réaliser le projet. Un fois le projet déterminé, le courtier mobilise les entreprises qui établiront un devis pour le client. Ce devis va ensuite être négocié par le courtier. Sur le chantier, le courtier s‘assure que les travaux avancent correctement. A la fin, il effectue une enquête de satisfaction du client pour « noter » les intervenants.


Pour les entreprises, le recours à un courtier est avantageux puisque c’est lui qui fait le démarchage commercial, d’où un gain de temps et aussi un avantage économique puisque cela dispense de publicité.
Côté client, le recours à un courtier facilite les travaux, rend les choses plus simples car c’est lui qui est en contact avec les professionnels, qui fait les démarches auprès d’eux. C’est une assurance tranquillité pour le propriétaire, qui se fie au portefeuille professionnel du courtier.


La qualité du courtier transparaît dans son choix des entreprises et dans sa capacité à appréhender le projet du client. Il n’a aucune responsabilité sur le chantier, n’est pas maître d’œuvre et n’est donc pas chargé de coordonner les travaux. C’est un interlocuteur mais pas un intervenant sur le chantier.
La fédération  a été crée récemment afin de donner plus de crédit à la profession, pour laquelle il n’existe pas de formation particulière. Un BTS technico-commercial est conseillé, doublé d’une bonne connaissance du secteur du bâtiment et d’un bon relationnel.

Source : www.ducotedespros.tv


Johanny

mardi 9 juin 2009

Al masdar, une éco-ville alliant architecture traditionnelle et technologie de pointe

En plein désert, à Abou Dhabi, dans les Emirats arabes unis, une ville ultra-moderne est construite de toutes pièces. Dédiée aux technologies du développement durable, sans voiture, sans aucune émission de gaz carbonique, elle accueillera 50.000 personnes et 1.500 entreprises.

Energie solaire pour tout le monde, bâtiments soigneusement étudiés pour réduire le besoin en climatisation, recyclage de l'eau, aucune voiture mais des transports en commun : Masdar City sera une ville à « zéro émission », de gaz carbonique s'entend (du moins si l'on exclut la respiration des habitants...). Ce projet ambitieux a été lancé en 2006 par l'émirat d'Abou Dhabi, le plus riche des Emirats arabes unis. Depuis longtemps, le prince héritier, le cheikh Khalifa bin Zayid Al Nahyan (qui est également président de la fédération des émirats), pense à l'après-pétrole. La diversification de

l'économie est au programme avec une priorité pour le développement des énergies renouvelables. L'émirat lui a consacré 15 milliards de dollars dans l'emblématique projet Masdar Initiative (masdar signifiant source).

Des rues ombragées pour minimiser les apports de chaleur... comme dans les villes traditionnelles. Cette image de synthèse (comme les autres de cet article) a été réalisée par le cabinet d'étude britannique chargé de l'architecture de la ville. © Foster+Partners/Masdar Initiative
La construction de la cité, qui s'étendra sur 6 kilomètres carrés, tout près de la ville d'Abou Dhabi, a officiellement été inaugurée le 9 février 2008 mais les véritables travaux viennent seulement de commencer. Le budget annoncé atteint 22 milliards de dollars pour cette infrastructure aux technologies sophistiquées. L'énergie solaire sera récupérée par des capteurs intégrés aux bâtiments eux-mêmes. Masdar City utilisera aussi l'énergie éolienne et les détritus organiques serviront à fournir un supplément d'énergie.

 

Les habitants n'auront pas à renoncer à la climatisation mais elle ne sera pas assurée par les habituels compresseurs. La ville elle-même sera conçue pour minimiser la dépense énergétique : orientation des bâtiments, zones ombragées, espaces de verdure et forçage de la circulation d'air naturelle. Les conditionneurs d'air eux-mêmes fonctionneront directement à l'énergie solaire.

Dans cette ville où l'automobile sera bannie, les habitants se déplaceront dans des mini-tramways, qui restent à inventer. © Foster+Partners/Masdar Initiative
Les transports seront assurés par un système de véhicules électriques autonomes, sur rails ou glissant par sustentation électromagnétique, dont on promet qu'ils permettront le voyage quasiment porte à porte. C'est du moins la demande du cahier des charges, pour lequel des candidats se sont déjà fait connaître. 

La consommation sera, assurent les promoteurs du projet, inférieure de 75% à celle d'une ville moderne du même type. Pour l'instant, ces chiffres et les techniques à utiliser restent du domaine de la prévision ou du vœu pieux. Mais le projet a bel et bien démarré et la ville pourra accueillir 50.000 personnes et 1.500 entreprises en 2015.

Source : futura-sciences.com


Johanny

mercredi 3 juin 2009

La tour Eiffel, une belle brune de 120 ans

La 19e campagne de rafraichissement des peintures de la "dame de fer" parisienne, qui fête ses 120 ans cette année, vient de commencer.

Construite en fer puddlé, la tour Eiffel, 324 mètres de haut, 10.000 tonnes, 120 ans cette année, est éternelle. Ou quasiment.
Car le fer de sa structure, constamment attaqué par la rouille, la pollution et les déjections d'oiseaux ne résiste que s'il est repeint régulièrement. "La peinture est l'élément essentiel de conservation d'un ouvrage métallique et les soins qui y sont apportés sont la seule garantie de sa durée", soulignait déjà en 1900 Gustave Eiffel lui-même.
Depuis 1889, la peinture de la tour est refaite tous les sept ans. Ce sera cette année la 19e campagne.
Tour à tour brun rouge, ocre brun, jaune varié, jaune brun et rouge brun, la tour Eiffel arbore depuis 1968 une couleur brevetée dite "brun tour Eiffel", choisie pour son harmonie avec le paysage parisien. Une couleur dégradée en trois tons, allant du plus foncé en bas au plus clair en haut pour qu'elle soit homogène vue du sol. "C'est la couleur qui va le mieux à la tour Eiffel, sa plus belle robe peut-être, en tout cas c'est ce que les cinéastes, photographes, les amoureux de Paris, les Parisiennes et les Parisiens, tous ceux qui aiment la tour Eiffel nous disent depuis maintenant 40 ans, nous avons décidé définitivement de garder le brun", a déclaré Jean-Bernard Bros, président de la Société d'exploitation de la tour Eiffel lors d'une conférence de presse.

Une équipe de 25 peintres insensibles au vertige vont appliquer 60 tonnes de peinture sur les 250.000 mètres carrés de surface de la tour parisienne, haute de 324 mètres avec ses antennes. La formule est sans piments de plomb, remplacés par du phosphate de zinc comme agent anticorrosion, et plus résistante à la pollution.
Les peintres, souvent des alpinistes déjà aguerris, sont équipés de harnais pour travailler sur les poutrelles et utilisent systématiquement des "lignes de vie" (câbles) qui leur permettent de se déplacer en ayant toujours un point d'attache.
Comme du temps de Gustave Eiffel, les peintres de la société grecque retenue utilisent des méthodes traditionnelles: pas de pistolet, leurs pinceaux et brosses sont attachés à leurs bras pour éviter toute chute sur des visiteurs.
Ils commenceront par le sommet de la tour pour terminer à sa base, en suivant une méthode rigoureuse: pour les zones les plus corrodées, mise à nu, première couche d'antirouille, renforcement antirouille et couche de peinture de finition. Pour le reste de la structure: nettoyage vapeur par haute pression, traitement des défauts, débouchage des trous d'écoulement et application de deux couches de peinture.
Une dernière opération d'une plus grande ampleur qui reste en suspens devra bien avoir lieu un jour ou l'autre : "il faudra la décaper", prévient M. Bros, car 200 tonnes de peinture environ subsistent des campagnes précédentes. Ce sera pour un autre anniversaire.

 

 

Source : Le Moniteur.fr

 
Johanny
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mercredi 20 mai 2009

Le Mur végétal dépolluant du Centre d'échanges de Lyon Perrache

La terre qui sert de matériau de base est constituée d’un mélange issu de matériaux de provenance locale (perlite, fibre de coco, pouzzolane, écorces de pins). Ce mélange remplit une structure composée de cellules grillagées, en acier galvanisé 100% recyclable. Sa densité uniforme évite ainsi les ponts thermiques et phoniques. A l’intérieur, courent des conduites d’eau et d’air pour l’irrigation et la ventilation.

A l’intérieur du mur, un cheminement de conduites pulse l’air dans le substrat. Les particules polluantes et les gaz à effet de serre sont aspirés et fixés par la terre humide. Les polluants sont précipités et dégradés par des microorganismes (principalement des bactéries) et les résidus absorbés par les plantes.

Le mur reste sec et sans odeur, ce qui est indispensable en milieu urbain.

Une étude expérimentale, réalisée en partenariat avec l’Université de Savoie, a permis de mettre en évidence une réduction d’environ 80% de la concentration atmosphérique des COV (Benzène, Toluène, Ethylbenzène, Xylène…).

Le mur végétalisé est également actif vis-à-vis des polluants précurseurs de l’ozone tels que les NOx (Oxydes d’Azote). Il a un double impact sur les oxydes d’azote :

- grâce aux végétaux : ces gaz sont absorbés par la surface foliaire et sont rapidement éliminés dans les tissus végétaux, sans accumulation.

- grâce à la biofiltration : une étude réalisée en 2005 en partenariat avec la Ville de Lyon a permis de mettre en évidence un effet significatif sur le dioxyde d’azote (environ 50% de réduction), que l’expérimentation in-situ de Perrache permettra de confirmer.
Les expérimentations réalisées sur le mur végétalisé du centre d’échanges permettront de confirmer les premiers résultats obtenus par cette étude et d’aller plus loin dans la compréhension des mécanismes de traitement. Ceci répond ainsi aux exigences de la Directive Européenne 2001/81/CE : faire baisser de 40% les dioxydes de souffre, les oxydes d’azotes et les COV d’ici 2010.

Le Centre d’Échanges de Lyon Perrache a ainsi été choisi pour répondre aux conditions spécifiques de pollution que représente ce lieu (Gare des bus, autoroute, parking).

Le mur possède en outre , grâce au volume de mélange terreux humidifié contenu entre ses parois, la capacité à jouer le rôle de «climatiseur d’air urbain» et d’isolant thermique lié aux propriétés du complexe substrat / végétaux. Un substrat de culture est un matériau qui se substitue au sol pour jouer, vis-à-vis de la plante, le rôle de support.

Doubler la paroi d’un bâtiment clos par un mur végétalisé pourrait faire diminuer de façon significative la consommation d’énergie, ce qui réduirait l’émission des gaz à effet de serre.

D’un point de vue esthétique, les murs végétaux renforcent l’attractivité paysagère de la ville. Ils remplacent la perspective de grandes surfaces bétonnées, par des zones végétalisées et fleuries et jouent un rôle dans la protection des façades vis-à-vis des tags ou des affichages sauvages.
Aujourd’hui, avec l’installation du mur végétal dépolluant, le Centre d’Échanges de Lyon Perrache bénéfice d’un «lifting». Il s’agit également, à travers cette action, de valoriser le bâtiment existant.

source : www.grandlyon.com

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Johanny
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vendredi 15 mai 2009

Le béton flexible

Mise au point par l’Université du Michigan d’un nouveau béton flexible. L’idée de rendre le béton plus souple n’est pas neuve. La technique consiste à ajouter à la composition du matériau des fibres, qui vont glisser les unes contre les autres, évitant la rupture due à la rigidité du béton.

Les panneaux de béton modifié par polymère renforcé d'un treillis en fibre de verre résistant aux alcalis sont idéal pour les plafonds, poutres, colonnes, arches, arcades, murs, bref, partout où une surface courbe est désirée.

Les résultats sont impressionnants : le nouveau béton est 500 fois plus résistant aux fissures et 40% plus léger que le béton classique. Ce type de béton sera particulièrement intéressant pour augmenter la durée de vie des ponts et des routes.

L'utilisation de ce matériau pourra également avoir des conséquences écologiques, puisque l'on sait que les routes en mauvais état augmentent la consommation de carburant. Les chercheurs estiment que ce béton devrait durer deux fois plus longtemps qu'un béton normal, mais cela devra être confirmé par une autre étude.

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mercredi 13 mai 2009

L'énergie solaire photovoltaïque

est un thème au centre de l'actualité depuis la présentation du plan d'action du Grenelle de l'Environnement. Dans le cadre de sa stratégie de développement durable, le gouvernement français s'est engagé à améliorer la performance énergétique des bâtiments neufs ou existants en favorisant les énergies renouvelables et en particulier l'énergie solaire photovoltaïque. Grâce aux programmes nationaux offrant des incitations financières (telles que l'obligation pour EDF de racheter l'électricité des particuliers à un tarif attractif), le marché français de la filière du photovoltaïque a connu une progression de 122 % entre 2005 et 2006.

Dans le domaine du , de plus en plus d'architectes choisissent le dans leur démarche HQE®. Cette tendance s'amplifiera probablement avec les progrès accomplis en architecture globale des systèmes photovoltaïques, à savoir l'intégration des systèmes dans les produits du bâtiment .

L'énergie solaire photovoltaïque ne doit pas être confondue avec l'énergie solaire thermique (qui produit de la chaleur à partir du rayonnement solaire infrarouge afin de chauffer de l'eau ou de l'air). L'énergie photovoltaïque convertit directement l'énergie lumineuse en énergie électrique par le biais de modules photovoltaïques composés de cellules solaires (photopiles). Selon les besoins, l'électricité produite peut être utilisée pour l'alimentation d'un site isolé ou revendue en tout ou partie au réseau de distribution.

Pour en savoir plus sur le site des éditions du moniteur , cliquez ici

 

 

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lundi 27 avril 2009

Les 10 architectes vont plancher sur le projet du Grand Paris

 

Nicolas Sarkozy a reçu, le  05 juin 2008, les candidats désignés pour concevoir le futur aménagement de la capitale et de sa périphérie.

« ! » En dévalant le perron de l'Élysée, l'urbaniste Michel Cantal-Dupart résumait ainsi la consigne présidentielle de travailler rapidement et de proposer du concret pour un futur Grand Paris. Hier matin, Nicolas Sarkozy recevait, en effet, les architectes représentant les dix équipes sélectionnées dans le cadre de la consultation lancée depuis la fin 2007 par le ministère de la Culture pour réfléchir à la métropole parisienne du XXIe siècle.

Parmi une quarantaine de candidats, un jury a choisi, le 21 mai dernier, de confier la tâche de rêver ce fameux Grand Paris aux Français Jean Nouvel, associé à Michel Cantal-Dupart et Jean-Marie Duthilleul, Christian de Portzamparc, Roland Castro, Antoine Grumbach, Yves Lion, Djamel Klouche, au Britannique Richard Rogers, aux Italiens Bernardo Secchi et Paola Vigano du Studio 08, aux Néerlandais de l'agence MVRDV et, enfin, à l'Allemand Finn Geipel.

Tous ont constitué des équipes fournies, rassemblant aussi bien des chercheurs, des écrivains, des philosophes que des sociologues. Ils ont désormais jusqu'à la fin janvier pour penser les frontières pertinentes d'une grande agglomération-capitale, à l'identité forte et pour imaginer les solutions d'un aménagement cohérent. « Il n'y avait pas eu de réflexion sur la ville à cette échelle depuis très longtemps », constatait hier Christian de Portzamparc.

« Comme au temps de Haussmann »
Un tel projet de Grand Paris tient particulièrement à cœur à Nicolas Sarkozy. Le président de la République avait donné le top départ de cette réflexion lors de l'inauguration de la Cité de l'architecture et du patrimoine en septembre 2007. Et depuis le gouvernement s'est adjoint les services d'un secrétaire d'État chargé du Développement de la région capitale, en la personne de Christian Blanc. Hier, Nicolas Sarkozy a donc rappelé toute l'ambition de ce projet à la plupart des s (à l'exception notamment de Jean Nouvel, parti recevoir, lundi, son prix Pritzker aux États-Unis).

« Le président a envie que la France redevienne leader en matière architecturale et qu'elle retrouve un moment de grand souffle comme au temps de Haussmann », expliquait la ministre de la Culture, Christine Albanel. Et si la consultation est dite de « recherche et développement », pas question pour ses participants de se cantonner aux grandes théories, si brillantes soient-elles.

« C'est assez inhabituel, on nous demande à la fois de conceptualiser et de produire des projets, d'être théoriciens et hommes d'action », remarquait Christian de Portzamparc. Le président entend disposer dans sept mois d'un certain nombre de propositions concrètes qui pourraient être mises en route avant la fin de son mandat. Dès hier, certains des participants évoquaient d'ailleurs quelques pistes à explorer (voir ci-dessous).

Au terme de la réflexion, il ne s'agira pas de décréter que les solutions d'une des dix équipes l'emportent sur les autres mais de faire la synthèse de l'ensemble des projets. D'ailleurs, les participants ne s'estiment pas en compétition. « On se connaît tous et on s'apprécie. Nous avons envie de travailler ensemble », remarquait Michel Cantal-Dupart. Ils auront justement l'occasion de confronter leurs points de vue lors de trois grands rendez-vous. Nicolas Sarkozy a également insisté sur la dimension populaire de cette réflexion. Pour que les Franciliens puissent s'approprier le débat, un site Internet devrait être mis en place. Le président aurait même prononcé le mot de « référendum ». Surtout, la fin de la consultation donnera lieu au début de l'année prochaine à une exposition à la Cité de l'architecture et du patrimoine.

Enfin, l'Élysée a décidé de laisser d'abord les équipes réfléchir avant de trancher la question de la gouvernance du futur Grand Paris.

Source : www.lefigaro.fr

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jeudi 23 avril 2009

Basilique-cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille de Lille

La basilique-cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille est la cathédrale de Lille. De style néogothique, elle est située dans le quartier du Vieux-Lille et abrite une statue miraculeuse de la Vierge Marie, Notre-Dame de la Treille, dont l'existence était déjà attestée au xiie siècle.

Sa construction a débuté en 1854 pour s'achever en 1999 par une façade très moderne et sobre, grise à l'extérieur et orange translucide à l'intérieur.

La façade principale a été inaugurée en 1999.
Conçue par l'architecte Pierre-Louis Carlier, elle est totalement indépendante du reste de l'édifice. Sa partie centrale est composée d’une ogive de 30 mètres de haut, tapissée de 110 plaques de marbre blanc de 28 millimètres d’épaisseur, que soutient une structure métallique de Peter Rice.

Elle contient un vitrail circulaire de 6,5 mètres de diamètre, dessiné par Ladislas Kijno, constitué de 20 plaques de verre trempé, insérées dans une armature inox. Le thème de la Résurrection y est évoqué notamment à travers le visage du Christ, mais on peut aussi y apercevoir l’arbre de Jessé, le roi David jouant de la harpe, saint Michel terrassant le dragon, un mouton portant un oriflamme, le symbole du Saint-Esprit, les trois lettres de Pax, un agneau pascal, des fruits, l’image de Notre Dame de la Treille, les feuilles de la vigne, la clé de Saint Pierre, un ciboire et une hostie, un poisson avec le chrisme grec IXTUS...

Le portail principal de 5 mètres de haut a été réalisé en verre et en bronze par Georges  Jeanclos. Son décor reprend le thème d’une treille de ceps sur laquelle s’accrochent des groupes de dormeurs tandis que le pilier central porte une Vierge. La façade comprend également deux portails latéraux réalisés par Maya Salvado Ferrer sur la base des esquisses de Jeanclos décédé trop tôt pour achever ce projet.

En 2006, Notre-Dame-de-la-Treille est retenue pour recevoir le Grand Orgue du studio 104 de la Maison de la Radio. Il y est installé en 2007.

Source : wikipedia

 

 

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mercredi 1 avril 2009

Sac de ciment « prêt-à-porter »

En 2002, toute une profession avait décidé d'améliorer les conditions de travail sur les chantiers en adoptant un nouveau conditionnement des sacs de ciment : le 35 kg, en remplacement des traditionnels 50 kg. Cette initiative, prise par les organismes représentatifs de l'ensemble des professionnels de la maçonnerie, du négoce des matériaux de construction et du ciment, s'inscrivait dans une réflexion globale et une volonté commune de contribuer à une amélioration significative des conditions de travail.
Aujourd'hui, un producteur décide d'aller plus loin. Le groupe Vicat, spécialisé dans le Ciment, le Béton Prêt à l'Emploi (BPE) et les Granulats, lance sur le marché un sac de ciment de 25 kg avec poignée et ouverture facile. Il veut ainsi apporter sa contribution aux efforts réalisés dans l'amélioration du confort d'utilisation de ses clients.

Commercialisé par les négociants à partir d'avril 2009, après avoir été testé pendant quelques mois en région Rhône-Alpes, ce sac « prêt-à-porter » dispose d'une poignée, d'une languette et des rabats qui s'ouvrent seuls sous le poids du ciment, générant ainsi moins de poussière à l'ouverture qu'un sac classique. Il facilite également une utilisation en plusieurs fois, tout en garantissant une bonne conservation et un minimum de déperdition du produit lors des ouvertures successives.Vicat 3D Artfx 2
Ce sac, à la double certification CE + NF, est vendu avec un ciment courant de type CEM II, utilisé pour les bétons d'ouvrages courant armés ou non, les bétons de fondations ou pour les travaux en milieu non agressif, les dallages courants ou encore les travaux de maçonnerie. Son confort d'utilisation le rend parfaitement adapté aux travaux en hauteur.
Notons que les sacs sont fabriqués par les Papeteries de Vizille, filiale du groupe Vicat.

Source : Frédérique Vergne | LE MONITEUR.FR

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dimanche 29 mars 2009

Inauguration du pôle Euratechnologies

 

L'inauguration du pôle Euratechnologies, entre Lille et Lomme, a attiré plusieurs milliers d'invités et de curieux. Aussi grandiose que surprenante, la cérémonie a su tenir tête aux intempéries. Dans le public, on trouvait des acteurs des nouvelles technologies, mais également des anciens ouvriers d'un site jadis dédié au textile et des habitants du quartier, très attentifs au projet.

Ce devait être une promenade fluviale et écologique. Une espèce de mise en bouche avant les différentes cérémonies marquant l'inauguration du pôle Euratechnologies. Et puis, passager comme de nombreux VIP de la navette fluviale reliant le Champ de Mars au site dédié aux nouvelles technologies, Bruno Bonduelle s'empare du micro. Face à une Martine Aubry partageant une banquette avec Philippe Vasseur, le président du Comité Grand Lille, le président de la chambre de commerce annonce que la CCI va d'ores et déjà rétrocéder à la ville dix hectares du port de Lille. « Maintenant, Euratechnologies va vraiment s'étendre, se réjouit aussitôt Pierre de Saintignon, premier adjoint au maire et porteur du projet. Euratechnologies est devenue irréversible. »

Quelques minutes plus tard, face à des bâtiments devant accueillir plus de 80 entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies et près de 1 500 salariés d'ici septembre, la maire de Lille et une ancienne salariée de cette ex-usine Le Blan-Lafont inaugurent la nouvelle entité en déclenchant une série d'explosions de lumières. Un peu à l'écart, Dominique Mabille contemple, pensif. Ce Lommois vit dans le quartier du Marais, à 800 mètres de cette nouvelle cathédrale économique. « Non, je ne vois pas forcément tout de suite de l'emploi pour les gens des environs, sourit Mabille. Mais le but est ailleurs. Rendu plus attractif, le quartier attirera d'autres entreprises. »

Source : www.lavoixeco.com PAR LAKHDAR BELAÏD

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vendredi 20 mars 2009

Assainissement autonome

L’assainissement autonome fait partie de la politique française d’assainissement. Environ 13 millions de français sont en dehors d’une zone de raccordement à un système d’assainissement collectif. C’est le cas pour 20 à 30 % de la population rurale. Même si l’assainissement collectif va continuer à progresser, on estime qu’à l’avenir 10 % de français resteront concernés par l’assainissement autonome du fait de leur lieu d’habitation.

Moins coûteux que l’assainissement collectif dès que les habitations sont espacées, ce système d’assainissement préserve efficacement le milieu aquatique au même titre que l’assainissement collectif.

Comme tout dispositif d’assainissement, l’assainissement non collectif doit être entretenu. Ainsi, les matières qui s’accumulent dans la fosse toutes eaux doivent être vidangées, environ tous les 4 ans.
La composition de ces matières de vidange est proche de celle des boues d’épuration.
Plus chargées que celles-ci en pollution microbiologique, elles contiennent normalement peu de polluants chimiques du fait de leur origine purement domestique. Cette qualité tend à se dégrader du fait des activités de nettoyage et de bricolage qui mettent en jeu de plus en plus de produits polluants souvent déversés dans l’évier par des particuliers insouciants ou mal informés.

Ces matières de vidange sont souvent acheminées vers les stations d'épuration et mélangées en petite quantité aux eaux usées avant leur traitement.
Elles peuvent également être épandues sur les terres agricoles avec les mêmes contraintes de sécurité que celles des boues d’épuration municipales auxquelles elles sont juridiquement assimilées. Le vidangeur est responsable du devenir des matières de vidange qu’il extrait.

Intermédiaire avec l’assainissement collectif, il existe aussi un assainissement semi-collectif, variante plus sophistiquée de l’assainissement autonome, pouvant traiter 100 à 200 EH.
Il faut également signaler l’intérêt des lagunes plantées et des bassins à macrophytes.

L’investissement et les frais d’entretien sont assumés par le propriétaire du dispositif autonome. Cependant, la commune est tenue de vérifier la bonne réalisation de l’installation et son correct entretien. Le cas échéant, la commune peut réaliser l’entretien de l’installation, mais contre le paiement d’une redevance couvrant le service rendu.
Le coût d’un dispositif varie de 20 000 à 40 000 F, suivant son importance, soit un coût par habitant de 4 000 à 7 000 F. Le coût de fonctionnement varie selon les situations locales. Une vidange coûte de 500 à 1 000 F, ce coût étant lui-même fonction des solutions d’élimination des matières de vidange (50 à 200 F/m3). Investissement et maintenance compris, le coût de fonctionnement d’un assainissement individuel varie de 300 à 1 000 F/an.

Source : www.ademe.fr

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vendredi 6 mars 2009

Membrane d'étanchéité photovoltaïque


Ce procédé de panneaux souples existe depuis une dizaine d’années. Ce qui est innovant c’est d’utiliser ces panneaux de silicium amorphes en combinaison avec une étanchéité. Ces panneaux souples, légers et autocollants sont reliés à un onduleur produisant du courant alternatif. De par leur nature, ils ont un rendement plus faible que les panneaux cristallins et demandent donc une grande surface. Mais c’est un point faible largement compensé par le fait que l’on peut les placer sur les toits de hangar, bâtiment logistique ou d’équipement, en bac acier ou tout autre surface de toiture jusqu’alors inutilisée.


Ces grandes surfaces de bâtiment font l’objet aujourd’hui d’un marché en expansion. Elles intéressent les investisseurs en photovoltaïques, et donnent lieu à des échanges financiers entre le producteur d’énergie solaire et le propriétaire de la surface qu’il loue. EDF rachète l’électricité deux fois plus cher que pour une installation classique non intégrée au bâti. L’innovation réside donc aussi dans le nouveau business ainsi généré.
Dans le cas du toit de stade qui nous est présenté, l’investissement est de l’ordre de 110 000 euros HT avec 15% d’aide. Ce produit sera amorti sur une quinzaine d’années, d’où des perspectives d’investissement intéressante pour tous les toits inutilisés.

source : ducotedespros.tv

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vendredi 20 février 2009

Taipei 101


Taipei 101, inauguré à Taiwan début 2004, était le plus haut gratte-ciel du monde avec 508 m. Il a été dépassé le 21 juillet 2007 par le Burj Dubaï, devenu le plus haut gratte-ciel du monde. Il culmine alors à 512,10 m et comporte 141 étages pour une hauteur finale prévue supérieure à 800 m.
La tour Taipei 101 comporte 101 étages (d'où son nom) et 5 niveaux de sous-sols.


Défini par ses concepteurs comme « un majestueux bambou bleu turquoise », l'édifice a été réalisé par le groupement d'architectes C.Y. Lee & Partners Architects. La tour, capable d'abriter 12 000 personnes, culmine à 508 mètres de hauteur et compte 101 étages, la partie supérieure étant divisée en huit sections de huit étages. Elle a acquis son titre de plus haut édifice du monde le 9 octobre 2003, date à laquelle sa hauteur a surpassé celle des tours jumelles Petronas, les précédentes plus hautes du monde. Elle conservera son titre jusqu'à l'achèvement de la Burj Dubaï à Dubaï en 2008. Elle pèse 700 000 tonnes. Ce qui induit une pression sur ses fondations équivalente à 4,7 bars.
Parmi ses 34 ascenseurs, certains parviennent au 91e étage en 39 secondes.
La construction de la tour aura couté 1,7 milliard d'euros.


La tour abrite des immeubles de bureaux pour diverses sociétés (Bayer Taiwan, GoldBank of Taiwan, ABN Amro Bank,...), des salons de conférences, des restaurants, des cafés, des magasins ainsi qu'un observatoire qui permet aux visiteurs d'avoir une vue exceptionnelle sur la capitale. Bâtiment symbolique et source de fierté pour les Taiwanais, Taipei 101 est également utilisé pour les mises à feu de feu d'artifices qui célèbrent la nouvelle année.
La tour apparaît également dans bon nombre de films taiwanais, séries télévisées, dessins animées, mangas,...


A la pointe de la technologie, la conception de Taipei 101 possède également de nombreuses références à la culture chinoise et asiatique. La forme générale de la tour est ainsi celle d'une pagode, une construction traditionnelle asiatique. De même l'agencement des bureaux et du bâtiment en général applique les principes du feng-shui, l'art chinois de l'utilisation harmonieuse des espaces. La tour est bâtie sur huit niveaux, le chiffre 8 étant symbole de prospérité, de longévité et de réussite pour les Chinois et Taiwanais. Le nom du bâtiment a également été choisi avec soin. Faisait également référence avec le nombre d'étages, le chiffre 101 fait également référence au nouveau siècle qui commença lors de la construction de la tour : 100+1.

NeoCAD 
Johanny
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vendredi 6 février 2009

AutoCAD version 2010 !

Autodesk a levé le secret sur les nouvelles fonctionnalités de la version 2010.

Cette technologie déjà présente dans bon nombre de logiciels 3D sera intégrée à AutoCAD 2010.
Vous ne serez plus obligés de dessiner vos plans directement aux bonnes dimensions.
Le paramétrique c’est aussi du dimensionnement à l’aide de cotes.
Jusque la, les cotes d’AutoCAD donnez uniquement l’information de distance, alors que maintenant vous pourrez changer sa valeur et voir votre dessin se redimensionner.
Il sera également possible de créer des liaisons entre les paramètres, comme par exemple indiqué que la longueur d’une ligne (A) sera 2 fois plus longue qu’une ligne (B).

AutoCAD 2010 aura un nouveau format de DWG qui ne pourra pas s’ouvrir directement dans les anciennes versions d’AutoCAD.

La commande distance affichera dans la zone graphique sous forme de cotes la distance réelle, le distance X, Y et l’angle.
La commande d’aire se dote d’une zone de couleur transparente qui se construit au fur et à mesure que l’on sélectionne les points, ce qui permet de voir plus précisément la zone que l’on mesure.
Des nouvelles fonctions de mesure de rayon et d’angle font leur apparition.

Une commande simple mais pratique permettra d’inverser le sens des polylignes
Utile pour ceux qui utilisent des types de lignes avec du texte à l’intérieur.
Une autre commande permet de transformer une Spline en Polyligne.

Auparavant pour faire pivoter le contenu d’une fenêtre en espace papier il fallait utiliser les SCU.
Désormais une simple rotation suffira.

La commande purge pourra supprimer certains objets parasite qui pouvaient alourdir les fichiers.

Les délimitations de XREF pour être redimensionnées par de simples poignées.

L’exportation des plans au format PDF sera de plus petite taille et plusieurs options font leur apparition (gestion des calques, export simple ou multi feuilles)
Il sera possible d’insérer en tant que référence externe, un fichier PDF.

Deux petits cercles rouges indique l’endroit ou se trouve l’ouverture dans la zone aux contours non fermé.
les hachures sans contour pourront être modifiées à l’aide de poignées.

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Fonctionnalité d’échelle permettant de faire varier l’échelle selon un axe.

Des fonctionnalités de création ou d’édition d’objets mailles ont été ajoutés pour modéliser des objets de formes très complexes ou organiques.

A l’installation d’AutoCAD vous pourrez choisir votre corps de métier. (architecture, électricité, mécanique, etc.)
Ce choix aura une influence sur une nouvelle fonctionnalité nommée Autodesk Seek.

Source : caderix.com

NeoCAD 
Johanny
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mercredi 28 janvier 2009

Le délai d’instruction d’un PC

Le délai total d’instruction court maintenant dès la date du dépôt en mairie (et non plus à la date de réception du dossier par la DDE).

La durée standard de ce délai est de :
Deux mois pour les permis de construire et les permis de démolir
Un mois pour les déclarations préalables

Le délai d’instruction pourra être majoré si certaines consultations sont nécessaires (Architecte des Bâtiments de France notamment). Dans ce cas, la majoration de délai doit impérativement vous être notifiée par lettre recommandée au plus tard un mois après le dépôt du permis.
Cette majoration ne pourra alors plus être modifiée ultérieurement, (sauf cas exceptionnels limitativement énumérés par le décret). 
Si le dossier est incomplet, les pièces manquantes doivent également être demandées dans le premier mois par l’administration.
L’absence de réponse de l’administration vaut accord tacite, même dans les secteurs où l’accord de l’ABF (Architecte des Bâtiments de France) est requis.
Si par contre l’ABF émet, dans le délai qui lui est imparti, un avis défavorable ou un avis assorti de réserve, il devra notifier copie de cet avis au demandeur, en lui indiquant qu’en conséquence, il ne pourra pas bénéficier d’un permis tacite.

 

Source : citemaison.fr

 

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Johanny
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