Nouvelle Adresse :

Néocad - VIRTUO | La Plaine Images | 25 Rue CORNEILLE |
BP : 40029
|
59051
ROUBAIX Cedex

mercredi 1 décembre 2010

Virtuo déménage à La Plaine Images !

 

Dans un souci d’être toujours présent dans les endroits les plus propices à son évolution, le groupe VIRTUO, qui rassemble Neocad et ,  a décidé de déménager pour investir les locaux de La Plaine Images située à Roubaix.

La Plaine Images est le site de l’une des filières d’excellence de l’Union, éco-quartier au croisement de Roubaix, Tourcoing et Wattrelos. Elle a pour vocation de rassembler sur un même site des entreprises de la filière image - culture et médias, notamment autour de l'audiovisuel, de l'animation, du jeu vidéo et des images de synthèse.

Situé à proximité du Studio National des Arts Contemporains du Fresnoy et du Centre Régional des Ressources Audiovisuelles, le site bénéficie également des Studios de l'Union implantés à Wattrelos.

La Plaine Images est née de la restructuration d’un ancien fleuron de l'industrie textile où la construction de 20 000 m² de programmes neufs est à venir et devrait permettre la poursuite de son essor.

Ce lieu d’excellence nous a donc paru comme une évidence suite à l’avancement de nos projets! Toutefois, nous conservons nos partenariats avec HEI et E-fijy sur le site Euratechnologies.

Retrouvez nous donc dès Janvier 2011 à :

La Plaine Images
25 rue de corneille
59100 ROUBAIX

EXPOSITION « ARCHI & BD – LA VILLE DESSINÉE »

, est destinée au grand public comme aux passionnés de la BD.

Elle révèle les représentations de la ville dans la BD de 1900 à nos jours !

En effet, depuis le début du XX° siècle, la ville et donc son , tient une place primordiale dans le monde de la BD. Cette dernière ne cessant de se référer, pour créer des atmosphères toujours plus alléchantes et utopiques, aux grandes acropoles mondiales, PARIS, NEW YORK, TOKYO, etc… tant de villes qui ont inspirées moult auteurs !

Regroupant 150 auteurs internationaux et 350 œuvres, le parcours de l’exposition, scénographié par l’agence PROJECTILES, est chronologique et offre au public une concentration d’art et de culture à travers ce dialogue entre l’ et la BD.

Par la présentation de maquettes, d’esquisses ou de projets d’, évoquant alors ces atmosphères utopiques et imaginaires liées à la BD, face aux diverses planches des auteurs de BD, on admet d’autant plus l’affinité / BD.

L’exposition, conçue et réalisée par la Cité de l’architecture et du patrimoine / Institut français d’architecture, présente alors toutes les facettes de la représentation de la ville dans la BD.

Simple décor ou personnage à part entière, la ville est au cœur des histoires. Pour se faire, elle comporte les thèmes de l’ et de l’imaginaire comme celui du social ou de la politique.

Pour plus d’information, rendez vous sur le site officiel http://www.citechaillot.fr/exposition/expositions_temporaires.php?id=139#exposition

Neocad.fr est maintenant en ligne

site-neocad

Vous pouvez maintenant consulter toutes nos créations DAO et dessin d’architecture sur www.neocad.fr

Bonne visite !

mercredi 24 novembre 2010

La défense recule

L’architecte Français Jean Nouvel ne bâtira pas la Tour Signal. Celle-ci ne verra pas le jour « faute d’investisseurs » d’après Joëlle Ceccaldi-Raynaud, présidente de l’Etablissement public d’aménagement de la Défense (Epad).

La tour Signal, qui devait s’élever fin 2013 du haut de ces 300 mètres, au milieu du quartier des affaires parisien, devait abriter un centre commercial, 50 000 m² de bureaux, un hôtel et une centaine de logements.

tour-signal-jean-nouvel

« Je pensais que Jean Nouvel arriverait à trouver un investisseur », a indiqué Mme Ceccaldi-Raynaud. Peut-être que le cahier des charges ne permettait pas de trouver un investisseur ».

Le projet de Jean Nouvel avait été sélectionné au printemps 2008 au terme d’un concours l’opposant à de grands noms tels que Jean-Michel Wilmotte, Jacques Ferrier et Norman Foster.

mardi 2 mars 2010

Euratechnologies amène dans son sillage son lot de nouveauté.

En effet l’implantation l’année dernière du pole d’activité, apporte du renouveau dans un quartier qui était laissé à l’abandon. Le prochain grand projet, c’est la réalisation du Nouveau pont de Canteleu. Celui-ci devrait rentrer en service à l’été 2010.

lille-lomme-deuleSymbole du lien entre le passé - un ouvrage construit en 1860 dans un quartier où  l'industrie textile se développait - et l'avenir - implantation récente d'Euratechnologies et souhait de développer les navettes fluviales -, le pont de Canteleu est aussi un axe important de circulation entre Lille, Lomme et Lambersart, avec le passage de l'avenue de Dunkerque.

Un projet qui devrait faire le bonheur de tous les habitants après surement, de longs mois de travaux. Des trottoirs de deux mètres de large, une bande cyclable, et bien évidemment deux voies de circulation pour laisser passer les 18 000 véhicules qui empruntent chaque jour le pont.

phpThumb_generated_thumbnailLes travaux préparatoires ont déjà commencé il y a quelques mois. Mais à partir du 8 mars, les engins de chantier vont débarquer pour seize mois. La révolution va se faire en quatre phases. La première, durant un mois, verra la réalisation d'un rond-point à la jonction des avenues Peslin et du Colisée. 

La deuxième phase consistera à démonter le pont métallique - qui sera évacué par voie d'eau - et à mettre en place, au même endroit, un pont provisoire, pour une mise en service avant la fin juin. Ensuite seulement, les entreprises commenceront à réaliser le nouveau pont de Canteleu, pour une mise en service à l'été 2011. La dernière phase consistera à démonter le pont provisoire.

L'objectif à terme est non seulement de remplacer un pont vieillissant mais aussi d'améliorer la desserte d'Euratechnologies. Toutefois, les piétons et cyclistes ne seront pas oubliés avec la reconstruction probable d'une passerelle, en lieu et place de l'actuel pont métallique.

jeudi 11 février 2010

Google PowerMeter

Google, il y a un an, lancé aux Etats-Unis un logiciel, Google PowerMeter. Il permet à l’utilisateur lambda de mesurer et piloter la propre consommation d’énergie de son habitation.

Même si pour l’instant cette solution ne rencontre pas le succès escompté (quelques milliers d’utilisateurs) elle est néant moins des plus pratique pour prendre conscience des lacunes de notre foyer en matière de consommation d’énergie.

En effet, même avec une base limitée, Google commence à utiliser ces données collectives pour en tirer des statistiques et surtout faire des recommandations aux usagers.

Par exemple, graphique à l’appui, il est noté que chaque foyer américain consomme en moyenne 589 watts d’électricité toute la journée.

powermeter 500

Le principal responsable pour Google, l’énergie vampire ; c'est-à-dire les appareils en veille, les lumières allumées en permanence, les boitiers internet et décodeurs télé etc. etc.

En gérant mieux cela, un foyer peut ramener sa consommation permanente à 300 watts, et donc économiser des centaines de dollars sur la facture.

Alors pourquoi si peu d’utilisateurs ?

Premièrement à cause de soucis de partenariats avec les compagnies d’énergie américaines début 2009, au jour d’aujourd’hui Google a réglé ce problème, étant partenaire d’une dizaine de compagnies, soit des millions d’utilisateurs.

Deuxièmement les compagnies n’ont guère de raisons de promouvoir cet outil, car beaucoup d’entre elles, profitent des subventions du gouvernement Obama pour développer leur propre compteur intelligent et les logiciels dédiés.

De plus, s’adapter au PowerMeter de Google leur coûte cher.googlePowerMeter

Le marché est pourtant réellement la, plus de la moitié des consommateurs se disent intéressés à avoir ce type de service chez eux*. Mais avec ce fort potentiel, et les dizaines d’offres qui vont fleurir dans les années qui arrivent, Google ne devrait pas tirer son épingle du jeu, ou alors difficilement.

Pas une grande préoccupation pour l’entreprise Californienne, le groupe a déjà averti que son PowerMeter ne vise pas de business model (il ne demande aucun paiement aux compagnies d’énergie qui l’utilisent). Cela apparait plutôt comme un produit d’apprentissage.

Source : greenunivers.com

*www.pikeresearch.com/

lundi 1 février 2010

Sahara Forest Project

Le désert avance, et chaque année se sont 6 millions d’hectares qui se transforment en poussière. De nombreuses solutions, souvent extrêmement couteuses, sont à l’étude ou en projet, mais une retient particulièrement l’attention : Le Sahara Forest Project.

En quoi cela consiste ? Et bien c’est la combinaison à la fois de nouvelles technologies et de solutions simple d’imitation du vivant. Détaillons :

Comme le nom le laisse supposer, le projet consiste en la création d’Oasis sur les zones côtières, qui exploiteraient l’énergie solaire et l’eau salée pour produire de l’eau douce et ainsi favoriser l’agriculture, l’emploi et une nouvelle couverture végétale. Un premier combat contre le désert.

L’image de Seawater Greenhouse nous en explique globalement le fonctionnement :

clip_image002

Pour faire simple, l’air chaud et sec pénètre dans la serre, se charge d’humidité puis par un système de tube d’eau de mer froide la vapeur se condense et produit de l’eau douce. Donc possibilité d’irrigation, de nettoyage des panneaux solaires et utilisation de la turbine électrique qui produit de l’énergie pour la centrale et les populations avoisinantes.

De plus à l’intérieur des serres la culture est possible, grâce à cette synergie jusqu’à 85% de l’énergie solaire est utilisée.

Par ailleurs, les terrains avoisinant grâce à l’effet du vent peuvent profiter de l’humidité dégagée et aussi développer une nouvelle forme de végétation, qui protégé ainsi le sol et empêche l’avancé du désert.

Un projet qui parait simple sur le papier mais il faut aussi trouver les fonds, à savoir 80 millions d’euros pour 20 hectares de serre et une centrale de 10 mégawatts. On accumule les projets ses dernières années sans pour autant jamais en voir la concrétisation, peut être et il temps d’investir sur un projet jusqu’au bout.

Le projet Sahara Forest Project est porté par Max Fordham Consulting Engineers, cabinet d’ingénierie énergétique, Seawater Greenhouse, Exploration Architecture, cabinet d’architecture spécialisé dans la bionique, et l’ONG norvégienne Bellona.

mardi 26 janvier 2010

Ordos, écrin vide

Ordos cité nouvelle en Chine, lieu ultra stylisé, ou seul manque les habitants. Les rues ne sont peuplées que par les touristes qui adorent se faire photographier dans cette sorte de décor de cinéma, de la grandeur d’une ville.

Budget de construction, plus de 2 milliard d’euros, vitrine de la région à la croissance la plus forte de Chine, fruit du travail des plus grands cabinets d’architectes. Seul problème de se paradis chinois ultra moderne, les habitants, sensés venir s’installer dans la ville, ne sont toujours pas la.

Cercle vicieux ou les personnes ne viennent pas car il n’y à pas de commerces et ou les commerces ne s’installent pas car il n’y a pas d’habitants.

La population est encore principalement dans le « vieil ordos » ville animée d’un million d’habitants, située à 30kms et ou les gens ne semblent pas enclins à déménager.

De plus aucune indemnité n’est prévue pour ceux qui choisiraient de s’installer dans la ville nouvelle. Les autorités Chinoises locales affirment que tous les appartements sont déjà vendus, cela peut paraitre étonnant quand on sait que la principale raison qui pousse les habitants à ne pas s’installer est le cout de la vie dans cette nouvelle cité. Alors de la à se qu’ils puissent se payer le luxe de posséder deux habitations dont une ou ils ne vont pas ...

Les seuls bâtiments en fonctionnements sont ceux du gouvernement, bien obligé de montrer l’exemple. Reste à savoir si ce nouvel écrin de la croissance Chinoise restera pour longtemps ignoré de ses concitoyens. Jusqu'à peut être un jour tomber en ruine, devenant le souvenir d’une période ou la folie des grandeurs avait envahi l’empire du milieu.

 

 

Mots clés Technorati : ,

photos: statepress.com

lundi 11 janvier 2010

Burj Dubaï plus haute tour du monde

Lundi 4 janvier 2010, Dubaï, la plus haute tour du monde a été inaugurée. À l’origine, le gratte-ciel devait s’appeler « Burj Dubaï ». Comme le projet de complexe immobilier éponyme, il a été rebaptisé Burj Khalifa lors de son inauguration, en l’honneur de l’émir d’Abou Dabi, Cheikh Khalifa bin Zayid Al Nahyan, Président des Émirats arabes unis, après le refinancement par le grand Émirat pétrolier à hauteur de 10 milliards de dollars américains des projets de Dubaï, mis en difficulté par la crise financière internationale. Burj Khalifa, dépasse les 800 mètres de haut (pas de hauteur exacte, le promoteur de l'édifice, pour une raison inconnue préfère garder ces chiffres, on parle de 828 mètres)

Obélisque d’acier et de verre, c’est une construction de 160 étages, 330 000 m3 de béton et 31.400 tonnes de barres de fer, mais c’est surtout un édifice visible à 95 kms à la ronde.

Bill Baker, ingénieur de génie civil et partenaire de la société Skidmore, Owings and Merrill (SOM, basée à Chicago) témoigne, pour lui Burj Khalifa fait figure de nouvelle référence. "Nous avons beaucoup appris de Burj Khalifa. Je  pense que nous pourrions désormais construire facilement (une tour d') un kilomètre. Nous sommes optimistes sur la possibilité d'aller encore plus haut. C'est sans doute un nouveau point de référence"

mardi 1 décembre 2009

Une invitation google wave offerte !

 

google_wave_logo

J’ai une invitation (gratuit) pour google wave à offrir. déjà un cadeau de noël…

Mon choix sera arbitraire donc pas de recours possible !

Pour me la demander laisser un commentaire à cet article avec votre mail et motivation.

Merci

Johanny

mardi 17 novembre 2009

Le store photovoltaïque

Pour lire l’article complet: www.lemoniteur.fr

Contrairement aux panneaux solaires, elle utilise la technologie de cellules à couche mince (1um) par pulvérisation de silicium. Les cellules photovoltaïques sont ultraminces (inférieures à 1 mm) et légères (900g/m2), de type silicium amorphe (Asi). Grâce à ce procédé, l'énergie utile à sa fabrication est nettement inférieure à celle qu'implique un panneau rigide.
La lumière projetée sur la toile se transforme en énergie grâce aux cellules photovoltaïques extrêmement fines et souples intégrées dans la toile. Les cellules couvrent environ de 60 à 98% de la surface de la toile. Les électrons de la toile, en se mettant en mouvement, créent un courant électrique injecté dans le réseau par l'intermédiaire d'un onduleur. L'électricité ainsi générée peut alors directement être revendue à EDF à un tarif avantageux .
Afin d'optimiser la production d'énergie et d'allonger la durée de vie des cellules, un moteur asservi par une centrale météo actionne le store lors d'éclaircies et l'enroule lors d'épisodes de vent (ceci lorsque la température est supérieure à 2°C, pour éviter l'actionnement par conditions givrantes). L'enroulement du store est rendu possible grâce à la souplesse des cellules.
Sur la base d'un ensoleillement de 1000w/m², la production du store est estimée à 40Wc/m².
Pour l'heure, les premiers stores photovoltaïques devraient être lancés sur le marché en 2010. Ils coûteront deux fois plus qu'un store classique, avec un retour sur investissement estimé par Dickson de 6 à 7 ans.

 

Johanny

mercredi 30 septembre 2009

La (mauvaise) idée de France Telecom

Pour lire l’article complet:

Frappée par une vague de 24 suicides en 18 mois, l'entreprise prévoit d'ouvrir un "le plus sécuritaire possible" où les fenêtres seront bloquées, les terrasses et les passerelles inaccessibles. "Parler d'immeuble anti-suicide est exagéré", commente France Télécom.

Contacté par le nouvelobs.com, un porte-parole de France Télécom confirme qu'il sera "impossible d'ouvrir les fenêtres à cause de la climatisation". De même, "une réunion du CHSCT a obtenu, la semaine dernière, de renforcer la sécurité des passerelles qui relient différentes parties de l'immeuble en rehaussant les parois, pour éviter tout accident".
Toutefois, "parler d'immeuble anti-suicide est exagéré", précise le porte-parole. Il présente plutôt un "nouveau bâtiment moderne où les conditions de sécurité seront scrupuleusement respectées, mais sans mesures particulières" par rapport aux suicides. "Comme dans tout immeuble moderne, les mesures de sécurité sont importantes", mais "de là à dire que France Télécom impose des gardes-fous systématiques sur ses bâtiments, c'est un peu rapide".
"On voit clairement une recherche du sensationnalisme dans la manière de présenter les choses".

Le monde avance…

Johanny

vendredi 11 septembre 2009

La Tour Granite, 1ère Tour HQE en France

 

La tour Granite a été inaugurée le 15 décembre 2008. Le prisme de 184 m de hauteur (37 étages), signé par l'architecte Christian de Portzamparc, est le premier IGH (immeuble de grande hauteur) certifié NF Bâtiment tertiaire-démarche HQE (Haute Qualité Environnementale).

Cette tour est la troisième tour la plus haute de la Défense, après les tours Total et T1.  
Commandée par la Société générale et confiée à une société de promotion associant Nexity et Vinci, elle se dresse face aux tours Société générale, dont les capacités sont insuffisantes. Comme ces dernières, la tour Granite possède un toit largement incliné. La tour Granite doit s'ajouter aux deux tours existantes de la Société générale (Chassagne et Alicante).


Longtemps annoncé avec une hauteur de 230 m, le projet de l'architecte Christian de Portzamparc a dû être revu, à la demande de la Société Générale à la suite des attentats du 11 septembre 2001, aux États-Unis. Les travaux ont commencé début 2005 malgré les nombreux retards. Avec l'avant de la tour en forme de proue de bateau, la tour Granite fait face à la ville de Nanterre. Une passerelle relie Granite à Chassagne et Alicante. La tour Granite profite notamment de technologies permettant des économies d’énergie.

 

Source : http://fr.wikipedia.org

Johanny

lundi 31 août 2009

Les routes de demain : une nouvelle source d’énergie

Dans notre contexte actuel de développement des énergies renouvelables, on cherche de nouvelles manières de fabriquer une énergie propre. Scott Brusaw, un ingénieur américain, à la tête de la société Solar Roadways a mis au point un système qui permettrait de générer de l’énergie, en utilisant les routes tout en optimisant la sécurité. En effet, ne sont-elles pas de longues bandes de terre qui sont constamment exposées au soleil, surtout suivant les régions? Alors pourquoi ne pas en tirer avantage ? Il a créé un système à trois bandes pour remplacer le revêtement de la route, la première couche serait translucide susceptible de laisser passer les rayons du soleil ; celle du milieu contient de l’électronique, des led, et les cellules photovoltaïques qui capturent l’énergie solaire, l’ électricité serait stockée et utilisée pour chauffer la route et améliorer les conditions de circulation en hiver, faire fondre le verglas ou la neige…

L’énergie sur les routes

http://www.artfx-studio.com  La dernière couche devrait protéger de l’humidité tout en étant capable d’assurer la communication avec le reste du réseau électrique. Et donc fournir en énergie les communes des alentours. Alors si tout le réseau routier était équipé par son système, cela pourrait fournir de l’électricité à tout le pays d’ici cinq ans. En attendant un prototype d’une telle route sera prochainement testé sur une cinquantaine de kilomètres dans l’état de l’Idaho, entre les villes de Sandpoint et de Cœur d’Alene.

En Oregon, un autre projet est en cours : à Tualatin sur l’échangeur entre Intersate 5 et Intersate 205, l’électricité est accumulée le jour avec l’énergie solaire et sert la nuit pour éclairer l’autoroute. Grâce à un système photovoltaïque qui couvre environ 744 m2, une bande de panneaux solaires longue comme deux terrains de football sur moins de deux mètres de large et produit 112 000 kwh par an, soit 28 % des besoins du réseau. Le service des transports de cet Etat réfléchit à une suite, avec un projet qui génèrerait 2 millions de kwh par an (ce que consomment 182 foyers). http://www.artfx-studio.com

les bénéfices du système

D’ailleurs, il est également question de doubler les murs anti-bruits de panneaux solaires dans les parties résidentielles, afin de générer aussi de l’électricité. De son coté, Michael Hulen président de Novotech, a mis au point le système Roadway Energy Systems (RES), en collaboration avec le Worcester Polytechnic Institute, dans le Massachusetts : il s’agit de chauffer de l’eau sous l’asphalte qui est exposé au soleil, grâce à un réseau de tuyaux situé dessous. Parking de zones commerciales, d’aéroport … Le système, outre l’eau chaude, peut aussi produire de l’électricité. L’idée est de profiter de refaire le revêtement des parkings ou des routes pour installer ce Roadway Energy Systems.

En Europe, notamment aux Pays-Bas ou Ecosse, il existe des projets de nature proches, utilisant l’énergie thermo-solaire pour dégeler les routes, ou donner des instructions ou des renseignements aux conducteurs en fonction des conditions météo ou du trafic, par un marquage au sol, bref contribuer à rendre l’autoroute « intelligente ». Ooms Avenhorn Holding, Tipspit and WTH Vloerverwarming ont, aux Pays Bas, conjointement développé Road Energy Systems, une méthode permettant de réchauffer ou de refroidir les routes, mais aussi de récupérer la chaleur captée en été et de la stocker, là encore grâce à des tuyaux d’eau placés sous l’asphalte.

Après tant de lenteur à s’adapter aux grands axes de l’écologie, les Etats-Unis ainsi que le reste du monde semblent trouver petit à petit des solutions. En espérant que nous n’arriverons pas au seuil de non retour fixé par les scientifiques dans une dizaine d’années, on peut voir dans des projets comme celui-ci une marque d’espoir.

Source : http://veille.lecolededesign.com
Images and animation by Dan Walden  (3d54daniel@vfs.com)

 

Johanny

vendredi 24 juillet 2009

Tuile solaire

Après les panneaux solaires, on assiste à l'apparition d'un nouveau système qui capte lui aussi l'énergie solaire : les tuiles solaires. En remplacement des tuiles normales, la tuile photovoltaïque présente toutes les qualités habituelles d'une tuile, avec la production d'électricité en plus.

Les installations solaires ont le vent en poupe chez les particuliers, portés par les aides financières incitatives. Le succès est au rendez–vous pour les chauffe-eau solaires individuels, les systèmes solaires combinés et les installations photovoltaïques raccordées au réseau. Il ne restait plus qu’à lier esthétisme et efficacité. L'installation des panneaux solaires relève aujourd'hui d'une technologie éprouvée et largement diffusée. Une autre alternative est aujourd’hui possible : placer directement sur son toit des tuiles photovoltaïques, dont le rendement est optimal.


Les tuiles photovoltaïques sont posées par le couvreur qui ne change, a priori, pas ses habitudes de chantier. Les tuiles solaires sont posées à l'avancement, un seul geste suffisant à les relier entre elles. Comme les tuiles traditionnelles, elles reposent sur liteau par l'intermédiaire de tenons vissés mécaniquement. Elles s’intègrent harmonieusement à tout type de construction.
Faciles à monter, elles permettent aux particuliers, comme toutes les installations photovoltaïques, de produire tout ou partie de leur électricité, et de revendre le surplus à EDF au tarif préférentiel de 0,55 centimes d’euro le kWh.

Source : www.dkomaison.com

 
Johanny

mercredi 24 juin 2009

Bétons de chanvre

L’utilisation du chanvre dans l’isolation est en augmentation constante, et c’est sa mise en œuvre qui est désormais réglementée.

Il est composé de 3 produits : la chènevotte ou la partie bois du chanvre qui est broyée et concassée. C’est un matériau très léger, plutôt ligneux d’où des espaces d’air jouant le rôle d’isolant et sa perméabilité gère les vapeurs d’eau. Elle peut les absorber mais aussi les évacuer. C’est donc un matériau qui permet de réguler l’hygrométrie d’une construction. La chènevotte est ensuite associée à un liant de même nature, de même perméabilité, la chaux aérienne est idéale. Ces deux matériaux sont complétés par de la roche volcanique qui va améliorer la prise de la chaux mais surtout la résistance mécanique de l’ensemble.

Au final on obtient un matériau isolant inerte, c'est-à-dire qu’en plus de résister aux variations thermiques, il a la capacité de stocker des calories pour les rediffuser lentement. C’est ce qui se fait de mieux en matière de chaleur douce. En pratique ceux qui choisissent ce béton chanvre le font car c’est un produit naturel, qui laisse respirer le mur. Le chanvre peut être utilisé de différentes manières, au mur sur un coffrage perdu, dans une dalle isolante en béton de chanvre ou un mur de colombage reconstitué. Il peut aussi trouver sa place dans les toitures ou en enduit.

Face à l’augmentation de la demande la réglementation s’organise surtout au niveau des liants utilisés pour éviter des mélanges de produits peu compatibles. Ces problèmes de compatibilité pourraient nuire à la solidité de l’ensemble et à sa pérennité. Une réglementation s’impose afin de couvrir les utilisateurs

 

Source : www.ducotedespros.tv


Johanny

vendredi 19 juin 2009

Courtier en travaux

Le métier de courtier en travaux est apparu en 2000. Il intervient à la demande des particuliers souhaitant réaliser des travaux d’amélioration de l’habitat, d’extension ou de rénovation. Didier Boulle nous présente sa fonction. Beaucoup de temps au téléphone à fixer des rendez-vous, puis sur place pour présenter des entreprises qualifiées, sélectionnées par ses soins pour réaliser les travaux envisagés par le client.

courtier artfx
Après avoir reçu la demande de travaux du client et l’avoir rencontré, le projet est développé afin de définir les artisans susceptibles de réaliser le projet. Un fois le projet déterminé, le courtier mobilise les entreprises qui établiront un devis pour le client. Ce devis va ensuite être négocié par le courtier. Sur le chantier, le courtier s‘assure que les travaux avancent correctement. A la fin, il effectue une enquête de satisfaction du client pour « noter » les intervenants.


Pour les entreprises, le recours à un courtier est avantageux puisque c’est lui qui fait le démarchage commercial, d’où un gain de temps et aussi un avantage économique puisque cela dispense de publicité.
Côté client, le recours à un courtier facilite les travaux, rend les choses plus simples car c’est lui qui est en contact avec les professionnels, qui fait les démarches auprès d’eux. C’est une assurance tranquillité pour le propriétaire, qui se fie au portefeuille professionnel du courtier.


La qualité du courtier transparaît dans son choix des entreprises et dans sa capacité à appréhender le projet du client. Il n’a aucune responsabilité sur le chantier, n’est pas maître d’œuvre et n’est donc pas chargé de coordonner les travaux. C’est un interlocuteur mais pas un intervenant sur le chantier.
La fédération  a été crée récemment afin de donner plus de crédit à la profession, pour laquelle il n’existe pas de formation particulière. Un BTS technico-commercial est conseillé, doublé d’une bonne connaissance du secteur du bâtiment et d’un bon relationnel.

Source : www.ducotedespros.tv


Johanny

mardi 9 juin 2009

Al masdar, une éco-ville alliant architecture traditionnelle et technologie de pointe

En plein désert, à Abou Dhabi, dans les Emirats arabes unis, une ville ultra-moderne est construite de toutes pièces. Dédiée aux technologies du développement durable, sans voiture, sans aucune émission de gaz carbonique, elle accueillera 50.000 personnes et 1.500 entreprises.

Energie solaire pour tout le monde, bâtiments soigneusement étudiés pour réduire le besoin en climatisation, recyclage de l'eau, aucune voiture mais des transports en commun : Masdar City sera une ville à « zéro émission », de gaz carbonique s'entend (du moins si l'on exclut la respiration des habitants...). Ce projet ambitieux a été lancé en 2006 par l'émirat d'Abou Dhabi, le plus riche des Emirats arabes unis. Depuis longtemps, le prince héritier, le cheikh Khalifa bin Zayid Al Nahyan (qui est également président de la fédération des émirats), pense à l'après-pétrole. La diversification de

l'économie est au programme avec une priorité pour le développement des énergies renouvelables. L'émirat lui a consacré 15 milliards de dollars dans l'emblématique projet Masdar Initiative (masdar signifiant source).

Des rues ombragées pour minimiser les apports de chaleur... comme dans les villes traditionnelles. Cette image de synthèse (comme les autres de cet article) a été réalisée par le cabinet d'étude britannique chargé de l'architecture de la ville. © Foster+Partners/Masdar Initiative
La construction de la cité, qui s'étendra sur 6 kilomètres carrés, tout près de la ville d'Abou Dhabi, a officiellement été inaugurée le 9 février 2008 mais les véritables travaux viennent seulement de commencer. Le budget annoncé atteint 22 milliards de dollars pour cette infrastructure aux technologies sophistiquées. L'énergie solaire sera récupérée par des capteurs intégrés aux bâtiments eux-mêmes. Masdar City utilisera aussi l'énergie éolienne et les détritus organiques serviront à fournir un supplément d'énergie.

 

Les habitants n'auront pas à renoncer à la climatisation mais elle ne sera pas assurée par les habituels compresseurs. La ville elle-même sera conçue pour minimiser la dépense énergétique : orientation des bâtiments, zones ombragées, espaces de verdure et forçage de la circulation d'air naturelle. Les conditionneurs d'air eux-mêmes fonctionneront directement à l'énergie solaire.

Dans cette ville où l'automobile sera bannie, les habitants se déplaceront dans des mini-tramways, qui restent à inventer. © Foster+Partners/Masdar Initiative
Les transports seront assurés par un système de véhicules électriques autonomes, sur rails ou glissant par sustentation électromagnétique, dont on promet qu'ils permettront le voyage quasiment porte à porte. C'est du moins la demande du cahier des charges, pour lequel des candidats se sont déjà fait connaître. 

La consommation sera, assurent les promoteurs du projet, inférieure de 75% à celle d'une ville moderne du même type. Pour l'instant, ces chiffres et les techniques à utiliser restent du domaine de la prévision ou du vœu pieux. Mais le projet a bel et bien démarré et la ville pourra accueillir 50.000 personnes et 1.500 entreprises en 2015.

Source : futura-sciences.com


Johanny

mercredi 3 juin 2009

La tour Eiffel, une belle brune de 120 ans

La 19e campagne de rafraichissement des peintures de la "dame de fer" parisienne, qui fête ses 120 ans cette année, vient de commencer.

Construite en fer puddlé, la tour Eiffel, 324 mètres de haut, 10.000 tonnes, 120 ans cette année, est éternelle. Ou quasiment.
Car le fer de sa structure, constamment attaqué par la rouille, la pollution et les déjections d'oiseaux ne résiste que s'il est repeint régulièrement. "La peinture est l'élément essentiel de conservation d'un ouvrage métallique et les soins qui y sont apportés sont la seule garantie de sa durée", soulignait déjà en 1900 Gustave Eiffel lui-même.
Depuis 1889, la peinture de la tour est refaite tous les sept ans. Ce sera cette année la 19e campagne.
Tour à tour brun rouge, ocre brun, jaune varié, jaune brun et rouge brun, la tour Eiffel arbore depuis 1968 une couleur brevetée dite "brun tour Eiffel", choisie pour son harmonie avec le paysage parisien. Une couleur dégradée en trois tons, allant du plus foncé en bas au plus clair en haut pour qu'elle soit homogène vue du sol. "C'est la couleur qui va le mieux à la tour Eiffel, sa plus belle robe peut-être, en tout cas c'est ce que les cinéastes, photographes, les amoureux de Paris, les Parisiennes et les Parisiens, tous ceux qui aiment la tour Eiffel nous disent depuis maintenant 40 ans, nous avons décidé définitivement de garder le brun", a déclaré Jean-Bernard Bros, président de la Société d'exploitation de la tour Eiffel lors d'une conférence de presse.

Une équipe de 25 peintres insensibles au vertige vont appliquer 60 tonnes de peinture sur les 250.000 mètres carrés de surface de la tour parisienne, haute de 324 mètres avec ses antennes. La formule est sans piments de plomb, remplacés par du phosphate de zinc comme agent anticorrosion, et plus résistante à la pollution.
Les peintres, souvent des alpinistes déjà aguerris, sont équipés de harnais pour travailler sur les poutrelles et utilisent systématiquement des "lignes de vie" (câbles) qui leur permettent de se déplacer en ayant toujours un point d'attache.
Comme du temps de Gustave Eiffel, les peintres de la société grecque retenue utilisent des méthodes traditionnelles: pas de pistolet, leurs pinceaux et brosses sont attachés à leurs bras pour éviter toute chute sur des visiteurs.
Ils commenceront par le sommet de la tour pour terminer à sa base, en suivant une méthode rigoureuse: pour les zones les plus corrodées, mise à nu, première couche d'antirouille, renforcement antirouille et couche de peinture de finition. Pour le reste de la structure: nettoyage vapeur par haute pression, traitement des défauts, débouchage des trous d'écoulement et application de deux couches de peinture.
Une dernière opération d'une plus grande ampleur qui reste en suspens devra bien avoir lieu un jour ou l'autre : "il faudra la décaper", prévient M. Bros, car 200 tonnes de peinture environ subsistent des campagnes précédentes. Ce sera pour un autre anniversaire.

 

 

Source : Le Moniteur.fr

 
Johanny
www.artfx-studio.com